• Virée de Contrecoeur

  • Contrôle de la renouée du Japon à Contrecoeur

  • Initiation à la pêche blanche

  • Nettoyage de berges

    Avec le collège Saint-Paul et la Ville de Varennes

  • Restauration de milieux humides

    Presqu'île de Lavaltrie

  • TCR HSLGM

    Photo du comité stratégique

  • J'adopte un cours d'eau

    Coordonateur régional de ce programme éducatif du G3E

  • Pêche en herbe

    Tournoi à Verchères

  • Inventaire des plantes exotiques envahissantes

    Crédit photo: Stéphane Roy-Plante

  • Chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi)

    Espèce en voie de disparition

  • Roseau commun (Phragmites australis)

    Plante exotique envahissante

  • Dégustation de poissons au tournoi de pêche de la relève

    Stéphane Bergeron, député de Verchères et Sophie Lemire, notre dg

  • Protection et mise en valeur des îles de Contrecoeur

  • J'adopte un cours d'eau

Réhabilitation de la frayère Saint-Charles à Varennes

 

Le projet 

En collaboration étroite avec la ville de Varennes, le projet a pour objectif de réhabiliter la frayère Saint-Charles à Varennes afin de remettre en état et de rétablir les habitats fauniques tout en assurant leur pérennité pour qu'ils puissent à nouveau jouer leur rôle écologique. Quatre sous-objectifs en découlent :

 

Pourquoi ce projet 

De nos jours, les communautés de poissons dans le fleuve Saint-Laurent subissent de nombreuses pressions anthropiques. Les contaminations inorganique et organique, la surexploitation par les pêches récréative et commerciale, les espèces exotiques envahissantes et la perte d'habitat ont un impact direct sur les stocks de poisson et les activités qui en découlent. Dans le tronçon Montréal-Sorel, qui comprend Varennes, 53 espèces de poissons dont le dard de sable, le méné d’herbe, l'alose savoureuse et l'éperlan arc-en-ciel (espèces désignées menacée ou vulnérable au sens de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables) sont présentes. Cependant, cette portion a une moins grande diversité de poissons que les lacs fluviaux, car ses contraintes physiques sont importantes : étroite, courants rapides, fortes érosions et variations fréquentes du niveau d'eau. Ces caractéristiques diminuent les habitats potentiels, tels que les herbiers aquatiques ou les frayères, pour la reproduction, l'alimentation, la croissance, etc. (Gouvernement du Québec, 2015).

La frayère de l'embouchure de la rivière Saint-Charles à Varennes possède un potentiel très élevé (Armellin et Mousseau, 1998). À l'automne 2007, des aménagements piscicoles et une passe migratoire ont été mis en place à la confluence du ruisseau du Pays-Brûlé et de la rivière St-Charles et sur les premiers 310 mètres du ruisseau. Cet aménagement avait pour objectif de mettre à disposition des habitats de reproduction pour plusieurs espèces poissons, notamment le Grand brochet (Esox lucius) et la Perchaude (Perca flavescens). Cependant, au fil des années, les aménagements se sont détériorés et  les suivis effectués ont soulevé des problématiques importantes.

En réhabilitant la frayère dans le ruisseau du Pays-brûlé, cela permet d'augmenter la superficie disponible pour les espèces de poissons de pêche récréative, mais aussi des autres espèces tels les cyprins. À moyen et long terme, cette frayère aiderait au renouvellement des stocks de poisson dans le fleuve Saint-Laurent dans une section où la pression anthropique et physique est importante. De plus, ce projet est unique dans sa localisation. En effet, cet aménagement en plein coeur d'un parc public permet de mettre en lumière les efforts consacrés à l'amélioration des habitats et des stocks des poissons d'intérêt sportif auprès des citoyens. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous souhaitons remercier nos partenaires sans qui ce projet n'aurait pas été possible